La terrible nouvelle vous la connaissez nous en parlons comme nous pouvons…

11/01/2016

"J'ai compris encore une fois pourquoi j'étais galvanisé par cet Art, pourquoi j'ai fait de la musique le centre de ma vie." Voilà ce que nous disait avec sincérité Simus au début de son article sur le dernier morceau de David Bowie.

En ce début d'année 2016, le génie s'en est allé, mais la légende reste et nous lui dédions un article spécial aujourd'hui.

Des biographies, vous en lirez sûrement quelques unes aujourd'hui alors nous avons tout simplement décidé d'écrire sur ce que le mythe Bowie était pour nous. Un hommage maison, dans la simplicité car il n'est pas simple de prendre la parole aujourd'hui.

Pour ma part, David Bowie c'est avant tout des heures et des heures d'écoute.

Pour danser, pour se reposer ou simplement pour le plaisir brut, il y avait un Bowie pour tout.

Cet homme, c'est vingt-cinq albums et au moins autant de facettes qui constituent un personnage à la carrière unique, un réel mythe de la musique.

Aujourd'hui je me souviens de l'interview d'un journaliste qui disait qu'à chaque fois qu'il rencontrait Bowie, il en rencontrait un nouveau. Autant dans sa musique que dans son apparence David Bowie n'a jamais cessé de se réinventer tout au long de ses décennies de carrière.

Je me rappelle aussi de la mort de Lou Reed, il y a deux ans. De ce jour où je me suis replongé dans sa carrière et où j'ai eu le plaisir de retrouver dans sa musique toute l'émotion que son décès avait provoqué.

Alors, je me dis qu'avec une telle carrière nous partagerons tous notre petite anecdote sur ce monstre sacré de la musique aux influences que l'on ne saurait mesurer et que cette journée sera avant tout consacrée aux hommages.

#Marty

golden bowie

Aujourd’hui, Bowie, David Bowie quand même, c’est le grand Ziggy que la Camarde a emporté hier et honnêtement, mon cœur pleure… Parce que le problème avec Bowie, c’est qu’entre les sortes d’alter ego qu’il incarne entre pirate de l’espace et crooner allemand des années 30, et l’univers absolument fou que dégagent ses albums, on en finit par oublier que c’est un homme qui est derrière tout ça, un peu comme dans la chanson Starman « There's a Starman waiting in the sky He'd like to come and meet us

But he thinks he'd blow our minds ». Bowie, c’était un peu comme ça, l’homme perdu entre le ciel et la terre, le messager du futur et le visionnaire d’une époque qui était et qui reste à venir. Depuis les années 60, Bowie dépeint certainement l’un des univers musicaux les plus inventifs qu’on ait jamais vu, multipliant les personnages, les transformant en mythes au service de ses albums sans cesse renouvelés. Si on doit retenir Bowie d’une façon, c’est bien cette audace, il aura pris tous les risques, ne se sera jamais reposé sur une formule et a eu l’honnêteté d’inventer, jusqu’à son tout dernier album, de nouvelles ambiances, de nouveaux univers. Aujourd’hui la musique perd l’un de ses artistes les plus intègres et inventifs dont l’esthétique et le son perdureront encore longtemps, je pense…

Merci pour tout Mr Bowie, aujourd’hui nous vous pleurons tous !

#Carlito

Bowie web

Quand une personne meurt, on dit que tout part avec elle, son passé, son présent, son futur. Je n'y crois pas. En tout cas, pour certains c'est faux.
Par où commencer ... L'émotion me submerge, mais il s'agit d'être concis.
Soyons concis : David Bowie, c'est avant tout, à mon humble avis, un architecte. Un perfectionniste. Ce qui m'a toujours frappé, puisque l'heure est aux anecdotes, c'est cette émotion frappante qui se dégage de son oeuvre globale, car oui, David Bowie a toujours touché du doigt au Parfait, et ce tout au long de sa carrière.
Pop Music et perfectionnisme ... Paradoxe? Pas pour David Bowie.
La classe à l'anglaise. Savoir se moquer des codes et les réinventer, surprendre son public à chaque album, c'est ça qui faisait la force d'un seul homme.
Une voix divine, envoûtante, une obsession du Beau, un esprit créatif constamment sollicité, un vendeur de rêves et d'émotions, un personnage touchant, un univers enivrant ... La liste est longue.

Merci pour tout. Merci pour Blackstar, cet épitaphe qui marque la fin d'un héros, la fin d'un monde, un monde avec David Bowie, un monde dont je suis fier d'avoir fait partie, et un monde que je dois laisser partir avec un énorme pincement au coeur. Tristesse. Faisons vivre la musique comme ces hommes & femmes qui nous l'ont faite découvrir et aimer, soyons dignes de cet héritage et continuons à faire vivre ces légendes dans le temps, car oui : la musique adoucit les moeurs.

Merci encore pour tout. Adieu.

#Simus

Bowie large

 

Il devait y avoir une part d'adolescent hipster et prétentieux en moi qui faisait que je refusais d'être "fan" d'un artiste apprécié de tous. Je me persuadais qu'il fallait voir plus loin que Bowie, que c'était la "star" en façade qui cachait des choses vraiment mieux comme T-rex. Finalement, en un instant de lucidité, j'avais fini par écouter quelques albums au-delà des "tubes", et j'ai vite réalisé à quel point je me plantais. Dans un sens j'avais raison, il cachait des choses énormes, mais sa place de numero un est plus que légitime.
Quelques années plus tard, je parle brièvement du dernier album de Bowie et me rappelle à quel point je suis fan de tout ce qu'il a fait, le lendemain matin je me prend une sacrée claque au réveil...
David Bowie a révolutionné la musique à chaque album, la mode et cette personne avec qui j'aurai bien bu un café en parlant du temps qu'il fait. Il reste surtout pour moi un incroyable arbitre de "défi défilé.
#Arthure